Vie Paroissiale

Une suggestion pour entrer en Carême...

L’invitation de saint Paul à ses chers Romains n’a rien perdu de son actualité : « Ne prenez pas pour modèle le monde présent, mais transformez-vous en renouvelant votre façon de penser pour discerner quelle est la volonté de Dieu : ce qui est bon, ce qui est capable de lui plaire, ce qui est parfait » (Rm 12, 2). Pour garder la liberté intérieure qui nous permettra de répondre aux appels du Seigneur, pourquoi ne pas utiliser ce temps de Carême pour nous détacher du « respect humain », c’est-à-dire le « qu’en dira-t-on ? ». Voici, pour nous y aider, un extrait de la célèbre fable de Jean de La Fontaine (1621-1695), Le Meunier, son
Fils, et l’Ane.

Un samedi de Jésus à Capharnaüm

L’Évangile d’aujourd’hui nous décrit un samedi de Jésus à Capharnaüm, que l’on peut considérer comme un exemple-type de la manière dont il vivait le jour de repos des juifs, et dont nous pouvons nous inspirer pour nos dimanches, et aussi pour les autres jours de la semaine si nous vivons le travail comme étant la construction d’un monde guéri et racheté.

Principes catholiques de l’œcuménisme

(Concile Vatican II, Décret sur l’œcuménisme « Unitatis Redintegratio », 21 nov.1964, n. 2) En ceci est apparu l’amour de Dieu pour nous, que le Fils unique de Dieu a été envoyé au monde par le Père afin que, s’étant fait homme, il régénérât tout le genre humain, en le rachetant, et qu’il le rassemblât pour qu’il devienne un [Cf. 1 Jn 4, 9 ; Col 1, 18-20 ; Jn 11, 52]. C’est lui qui, avant de s’offrir sur l’autel de la croix comme offrande immaculée, adressa au Père cette prière pour ceux qui croiraient en lui : « Que tous soient un comme toi, Père, tu es en moi et moi en toi ; qu’eux aussi soient un en nous, afin que le monde croie que tu m’as envoyé » (Jn 17, 21). Et il a institué dans son Église l’admirable sacrement de l’Eucharistie qui signifie et réalise l’unité de l’Église. À ses disciples il a donné le nouveau commandement de l’amour mutuel [Cf. Jn 13, 34] et promis l’Esprit Paraclet [Cf. Jn 16, 7] qui, Seigneur et vivificateur, resterait avec eux à jamais.

Dans la semaine du 8 au 15 janvier...

Dans la semaine du 8 au 15 janvier, une vingtaine de prêtres du Diocèse de Lyon étaient en retraite dans un coin perdu de la Provence.

C’est un Foyer de Charité qui nous accueillait dans une grosse bâtisse perchée sur un roc, entourée par une garrigue sans fin. Cachée au loin, la voie ferroviaire du TGV Paris-Marseille nous rappelait que nous étions au XXIè siècle. Tour à tour, vent, pluie et soleil nous accompagnaient dans un grand silence voulu pour penser, réfléchir et prier. Ce silence était à la fois apaisant et exigeant. Contrairement à ce que nous pouvons penser, il favorisait l’unité de ce groupe de prêtres de tous âges. Parmi eux, le vieillard Syméon, c’était bien moi, heureux de faire cette expérience avec d’autres générations aux responsabilités multiples. L’un, curé de campagne aux dix-neuf clochers, l’autre, vicaire dans un grand centre urbain, l’autre dont la mission particulière est de faire vivre les relations interreligieuses... et bien d’autres missions spécifiques qui font la richesse de l’Église. Le soir, à tour de rôle, chacun de nous apportait son témoignage de vie, en toute simplicité, dans un esprit très fraternel.

Miettes de la Parole...

La 1ère parole de Jésus que Jean nous rapporte dans l’Évangile est une interrogation : Que cherchez-vous ? Sur l’invitation de Jean le Baptiste, quelques hommes se tournent vers un jeune prophète venu au Jourdain avec la foule. Ils ont entendu la prédication de Jean annonçant Celui qui doit venir. Et voici que Jean atteste avec vigueur que ce jeune prophète est Celui qu’on attend, l’Élu de Dieu Et ils le suivent. Le dialogue est bref : Que cherchez-vous ? Maître, où demeures-tu ? Venez et vous verrez.

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